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Chapitre 8 → partie 2

Chapitre 8 → partie 2
Ginny et Hermione avait été emmené à l'hôpital Ste Mangouste. Harry et Ron passaient leurs journées allongées sur leurs lits respectifs à songer aux deux malades. Harry ne parvenait pas à expliquer comment Hermione et Ginny avait pu tomber malade. Comment le filtre magique avait pu ne pas agir face à cette maladie.
- On n'aurait jamais dû laisser Hermione dormir dans la chambre de Ginny, dit un jour Ron.
- Tu penses que la maladie se transmet comment ? Demanda Harry qui essayait de comprendre.
- Sans doute quand on respire le même air comme pour quand tu as des euh...numes.
- Des rhumes, corrigea Harry.
- Oui c'est ce que j'ai dit, mais pourquoi tu veux savoir ça ?
- J'essaye de comprendre...
- Moi je me demande...si cette maladie ne serait pas...volontaire.
- Quoi ? Demanda Harry interloqué.
- Si quelqu'un avait...crée une maladie pour t'affaiblir toi...mais que c'était Ginny qui avait tout prit ?
Harry crut d'abord que Ron était tombé sur la tête, mais plus il y pensait, plus cela lui paraissait logique.
- Voldemort...
- Qui d'autres...
Harry se leva, s'habilla et saisit sa baguette.
- Mais où vas-tu ? Demanda Ron.
- Affronter Voldemort.
- Quoi ? Mais POURQUOI !?
- Tu veux dire à part le fait que la maladie qu'il à crée va finir par tuer ce que tous les deux nous aimons le plus ?
- Attend, on n'est pas sûr que ce soit Voldemort, et même si c'était lui, on a pas besoin d'un mort de plus ! Tu n'as pas détruit tout les horcruxes, tu ne peux rien contre lui ! ...en tout cas pas encore, et je me demande d'ailleurs si Voldemort ne ferait pas ça pour t'attirer dans son piège ?! ...et que voulais-tu dire en disant qu'il va tuer ce que nous aimons le plus ?
- Tu le sais très bien... mais tu ne veux quand même pas qu'on reste ici sans rien faire ?!
- On va faire ce que Hermione aurait fait à notre place...

La tête de Harry dépassait sous plusieurs volume de « l'encyclopédie des maladie et blessures magiques »
- Ron ça avance de ton côté ? Demanda Harry à l'aveuglette.
- Non, toujours rien d'intéressant, dit une voix qui venait de derrière un épais livre nommé « Comment guérir les maladie inguérissables », mais je dirais que tout ce qu'il y a écrit dans ce volume est complètement en contradiction avec ce qu'il y a écrit dans « Les plus grandes maladie, leurs malades, et leurs guérisons...possibles ».
- Si cette maladie à été crée par Voldemort, c'est logique qu'elle ne soit pas dans les livres de la bibliothèque magique.
- Oui, tu as raison, mon idée était stupide...
- Mais non...toi au moins tu en avais une !
- Bon si on rentrait, peut être qu'ils ont des nouvelles de Ginny et Hermione.
L'air profondément triste, les deux jeunes hommes transplanèrent au terrier. Quand ils arrivèrent, Mrs Weasley se jeta sur eux.
- Ah on attendait plus que vous ! Vite venez l'hôpital nous à écrit il y a de cela 10 minutes, Hermione et Ginny vont de plus en plus mal.
Mrs Weasley avait les yeux rougies, surment car elle avait pleurer songea Harry.

Quelques minutes plus tard, la famille Weasley et Harry arrivèrent à l'hôpital St Mangouste Les Weasley montèrent aux deuxième étages. Une petite femme replète aux cheveux touffus et blonds, s'approcha des Weasley.
- Bonjour bienvenu à l'étage des « virus et microbe magiques ». Qui venez-vous voir ?
- Bonjour, nous cherchons la chambre de Ginny Weasley et de Hermione Granger, savez-vous où elle se trouve ? Demanda Mrs Weasley.
- Oh...qui ne le sait pas ! Elles sont dans une chambre sécurisée pour éviter toute contagion. D'ailleurs si vous voulez les voir, il vous faudra enfiler ces combinaisons, dit la petite femme en désignant un placard rempli de combinaison argenté.
Elles rappelaient à Harry les combinaisons que portait les cosmaunaute, d'ailleurs, il y avait aussi des casques qui ressemblaient à des scaphandres. Harry et les Weasley enfilèrent les combinaisons par-dessus leurs vêtements et suivirent la petite femme. Celle-ci les mena vers une salle qui se trouvait à l'opposé de l'hôpital. La porte qui fermait la chambre, semblait être en fer et était cadenassé de tant de verrous que deux mains n'auraient pas suffit pour les compter. La petite sorcière sortit une baguette de sa blouse.
- Decanasis !
Les cadenas, aussi tôt, se décadenassèrent, et la porte, avec un affreux grincement, s'ouvrit...

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hpf7

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 08:37

Modifié le jeudi 26 octobre 2006 09:36

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