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Chapitre 1 → partie 2

Chapitre 1 → partie 2
Voilà, c'est ici que commence les choses sérieuse :D


En ce soir du 30 juillet, Harry Potter regardait dans la vague, attentif au moindre bruit. Il jeta un regard à sa montre qui indiquait les vingt heures. Bientôt le Tante Pétunia passerait sa main décharnée par la chatière, maladroitement construite dans la porte. Harry était née un 31 juillet, et, par conséquent, dans quatre heures il aurait dix-sept ans. La magie qui le protégeait, étant mineur, dans la maison Dursley s'évanouirait et il se retrouverait à la merci de Lord Voldemort. Une grosse valise ouverte avait été posée dans un coin de la pièce. On y voyait de longue robe noir, quelques livres, un paquet de miamhibou, quelque fiole qui contenait des mixtures toutes plus étranges les une des autres. Un peu plus loin, sur une petite commode, il y avait une grande cage aux barreaux de fer dans lequel se tenait une chouette effraie blanche. La cage était parfaitement récurer et la mangeoire de la chouette bien rempli. En temps normale, à cette période de l'année, dans la chambre d'Harry il y aurait eu des affaires entassé les unes sur les autres par-ci, par-là et la cage de fer serait encore pleine de fientes. Mais Harry avait fait preuve d'organisation car il voulait se tenir près à quitter Privet Drive à tout moment. D'ailleurs, il tenait fermement dans sa main droite une longue baguette. Les Weasley, des amis de Harry, devait arriver à vint trois heures ce soir là mais Harry était près à affronter le moindre imprévu. Harry entendit soudain de petit pas précipité se diriger vers sa chambre. C'était la tante Pétunia qui venait lui apporter le repas du dînée. Le dernier qu'il prendrait à Privet Drive songea Harry. La main décharnée de la tante pétunia apparut dans la chatière, elle portait une assiette généreusement remplie. Du lard, des pommes de terre et du fromage fondu avaient été joliment disposés sur une des plus belle assiette de la tante Pétunia. La main de Pétunia apporta alors une deuxième assiette, elle, garni de fruit frais couper en fine tranche et d'un gros morceau de gâteau au chocolat sur lequel avait été posé une grosse bougie où était marqué « 17 ans ». Et pour terminer ce repas royal un verre de jus d'orange pressé apparut dans la chatière. Harry était stupéfait. En temps normal la tante Pétunia lui aurait apporté les restes de repas – bien maigre car la famille avait un gros appétit- mais ce que Harry observait était très loin d'être des restes de repas. Mieux encore, la tante Pétunia ne se servait jamais de son argenterie en porcelaine et là, les deux assiettes et le verre faisait partie de l'argenterie.
- Tante Pétunia, appela Harry d'une voix douce, pourquoi... pourquoi tu...
Harry entendit la respiration saccadée de la Tante Pétunia à travers la porte. Puis soudain elle tourna doucement la poignée de la porte d'Harry, geste qu'elle ne faisait jamais. Et doucement, tout doucement, la tête de Tante Pétunia apparut dans l'embrasure de la porte.
- Je p...peux entrer ? Bégaya t-elle.
- Bien sûr ! Dis Harry de plus en plus surpris.
Jamais auparavant, la tante Pétunia n'avait manifesté le moindre égard pour Harry.
- B...bon anniversaire, Harry, dit Pétunia d'une voix chevrotante.
- Merci, dit Harry qui avait failli tomber de son lit en entendant la tante Pétunia lui souhaiter un bon anniversaire.
Harry ne pouvait s'empêcher de regarder la Tante Pétunia avec de gros yeux et elle s'en aperçut.
- Oui, je sais, c'est bien la première fois que...enfin que...
- Oui, approuva Harry d'un ton de reproche.
- Oh...Ha...Harry...je...je suis...t...tellement désolé...tellement...d...désolé ! S'écria la Tante Pétunia d'une voix entrecoupé de sanglot.
- Tout ça vient un peu tard, dit Harry d'un ton plus agressif qu'il ne l'aurait voulut.
C'était trop facile, pensa Harry, de venir s'excuser après tant d'année, et il laissa exploser sa rage.
- Pendant dix ans j'ai vécu dans un placard à balais miteux ! Pendant dix ans vous m'avez mentit ! Vous m'avez confisqué toute mes lettres...
Harry sentit les larmes lui monter aux yeux, il avait attendu ce moment pendant seize ans.
- Et quand je suis entré à Poudlard, à mon retour vous m'avez empêché de faire mes devoirs de vacance ! Jamais vous n'avez prit la peine de me souhaiter un bon anniversaire comme aujourd'hui, continua Harry d'une voix forte.
La tante Pétunia fondit en larme. Mais Harry continua.
- Jamais je n'ai été heureux avec vous, j'ai vécu un enfer !
La tante Pétunia le regarda droit dans les yeux. Elle semblait profondément désolée.
- Jamais je n'ai voulut de tout cela...murmura la tante Pétunia.
- Hein ?
- S'il n'avait tenu qu'à moi, je t'aurais élevé comme mon propre fils...
Harry la regarda avec dédain.
- Bien sûr...dit Harry agacé par tant d'hypocrisie.
- C'est vraie Harry tu dois me croire ! Je pense qu'aujourd'hui tu es en droit de tout savoir, je veux dire maintenant que...que Dumbledore est mort...il n'y a que moi qui puisse de te le dire.
- Dumbledore m'a déjà dit ! Oui je sais qu'en me gardant vous assuriez ma sécurité ! Bien sûr qu'il me l'a dit.
- Oui mais il y a autre chose. Il a toujours voulut que ce ne soit moi qui te le dise et non pas lui. Mais je ne voulais pas...
Elle respira un grand coup et essuya ses yeux baigner des larmes.
- Mais maintenant qu'il est mort...Je dois te le dire... c'est ce qu'il aurait voulut.
- Mais comment sais-tu que Dumbledore est mort ? Demanda Harry qui décidément n'y comprenait rien.
- Il y a seize ans, dit Pétunia sans prêter attention à la question de Harry, le lendemain du jours d'Halloween, en sortant prendre le courrier je t'a trouvé là, au pas de ma porte. Tu tenais une lettre dans ta petite main. Je t'ai prit dans mes bras et je t'ai emporté à la maison. Je savais qui tu étais à ce moment là...
- Comment cela ?
- Tes yeux Harry, tes yeux... J'ai ouvert la lettre et mes pires crainte ont été confirmées. Je ne peux me résoudre à t'avouer le contenue complet de la lettre...mais... je peux te la montrer.
Sur ces mots elle sortit un enveloppe jaunit par le temps sur lequel était écrite en vert émeraude « Harry Potter ».
- Ne la lit pas maintenant ! Dis la tante Pétunia en voyant Harry ouvrir la lettre. Ouvre là quand tu seras sortit de cette maison, quand on ne se reverra plus jamais.
Harry regarda sa montre : vingt et une heure trente.
- Dans deux heures. Dit Harry sombrement.
- Quoi ?
- Les Weasley vienne me chercher a vint trois heures ce soir.
La tante Pétunia fit alors un chose que jamais Harry n'aurait imaginé qu'elle puisse faire : elle le sera dans ses bras et murmura :
- Pardonne moi...

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hpf7

# Posté le mercredi 30 août 2006 11:16

Modifié le lundi 25 septembre 2006 09:32

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